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Autour de l\'âge du sevrage : 6 ou 8 semaines ?

Bouvier : bébé boivier sur les genouxActuellement, il est de bon ton de préconiser un sevrage tardif (à 8 semaines) et d’insister sur le rôle éducatif de la mère entre 4-5 semaines et deux mois (8-9 semaines).

Nous ne souhaitons nullement minimiser l’importance du rôle de la mère. Mais il nous semble cependant que l’âge idéal du sevrage dépend de la prise en compte d’autres facteurs également. Les facteurs à considérer sont essentiellement la mère (aspect physique et comportemental) et le milieu (stimulant, hyperstimulant ou hypostimulant). - il convient ainsi de tenir compte du « caractère » de la mère, mais il s’agit d’une notion vague…

Nous parlons plutôt du phénotype de la mère, c’est-à-dire de l’ensemble manifeste des aptitudes génétiques et des attitudes comportementales acquises lors des interactions avec son milieu au cours de son histoire. En tenant compte ici exclusivement des aptitudes et attitudes de la mère avec ses chiots, une mère sera dite « équilibrée » lorsque, ni trop possessive avec ses chiots, ni trop indifférente vis-à-vis d’eux, ni non plus trop excitée, elle se montre simplement maternante en suffisance. Elle doit également être sociable vis-à-vis de l’humain et se laisser approcher paisiblement en présence de ses chiots. Il faut en outre qu’elle tolère la présence de stimuli variés avec facilité, donc qu’elle présente une bonne homéostasie sensorielle, afin de faciliter l’habituation de ses petits aux différents facteurs environnementaux. - les caractéristiques du milieu : ici, le débat n’est pas de savoir s’il faut préférer des chiots issus d’un élevage ou d’une famille.

Il faut plutôt savoir distinguer un milieu stimulant, d’un milieu hyper- ou hypo-stimulant.

Quelles implications ont en effet ces différents facteurs (la mère d’une part, le milieu d’autre part) sur la question du sevrage ?

1) La question de savoir s’il faut sevrer à 6 ou 8 semaines implique de tenir compte de l’état physique de la mère, et en particulier des mamelles de la chienne, en plus de l’état psychologique de celle-ci – ce que nous regroupons sous l’appellation de « bon phénotype »).

2) Prenons l’exemple de la mère qui n’a pas un bon phénotype (mais faut- il alors la faire reproduire ? telle est à nos yeux la vraie question, et la réponse négative !). Dans ces conditions, le sevrage à 6 semaines paraît préférable. Puisque les interactions avec la mère ne seront pas optimales, peut-être l’humain (particulier ou éleveur) pourra-t-il compenser les manques de la mère et correctement socialiser et stimuler les chiots. Si, en revanche, la mère a un excellent phénotype et des mamelles en bon état, la question mérite l’examen d’autres facteurs, en l’occurrence ceux qui concernent le milieu de vie et de développement de la mère et de ses chiots. 3) Pour un certain nombre de personnes, il va de soi qu’une portée née en famille serait mieux socialisée et stimulée qu’une portée née dans un élevage.

En réalité, cette dichotomie n’a pour nous tout simplement pas lieu d’être. L’important est de savoir évaluer le niveau de stimulation du milieu, ainsi que ses fréquences et ses durées.

a. Dans un endroit qui présente une carence en stimuli, on peut sans doute conseiller un sevrage plutôt tardif, en misant sur le fait que les qualités de la mère pourront peut-être compenser les défauts du milieu (ce qui reste à voir…)

b. Les commerces pour animaux représentent certainement des lieux trop riches en stimuli (stimulations sonores trop fortes, désordonnées), ce qui est préjudiciable au bon développement des chiots. Mais l’on notera qu’une famille avec enfants peut aussi être trop riche en stimuli (quoique nullement comparable aux magasins !). En effet, même entourés de personnes et d’enfants pleins de bonne volonté, les chiots peuvent tout de même être mis dans un endroit trop bruyant (tv, jeux vidéos, cris d’enfants,…), dans un lieu où les stimuli sont trop fréquents (le sommeil des chiots peut s’en trouver perturbé), et où parfois les manipulations sont trop rudes ou trop fréquentes.

c. Bref, importe donc de trouver un lieu où les chiots, sevrés progressivement à partir de 6 semaines (afin de respecter les mamelles), sont adéquatement stimulés et socialisés. Les stimulations doivent donc être réfléchies (et pas simplement être le reflet exact d’une situation de famille : n’oublions pas en effet qu’une stimulation, pour être convenablement intégrée par le chiot, doit être progressive !).

Bref, pour qu’un chiot puisse intégrer un stimulus et le considérer comme habituel et normal, il doit pouvoir le rencontrer souvent, et dans des conditions de présentation et d’intensité qui ne génèrent pas de crainte.

Ainsi, les stimulations doivent être progressives d’une part et construites d’autre part : - les stimulations doivent être fréquentes, ce qui ne veut pas dire qu’il faille réveiller le chiots toutes les heures pour le stimuler ! Grosso modo, donc, quotidiennes dès la 5ème semaine. - elles doivent l’être en intensité : les plus variées possibles, de faible intensité au départ, puis d’intensité croissante.

Le principe est d’exposer le chiot à des stimuli qu’il est capable de supporter, d’augmenter progressivement l’intensité, mais de ne pas dépasser le niveau où le chiot est capable de s’apaiser en présence du stimulus (sans quoi il y a risque de sensibilisation). Chaque jour, l’intensité peut être augmentée ; chaque jour, le milieu environnant doit être enrichi de nouvelles stimulations et choses à découvrir. - les sens de l’ouïe, du toucher et de la vue sont essentiellement concernés. - une socialisation interspécifique doit être réalisée dès 5 semaines : basse-cour, lapins, chats, cobayes, etc. On tiendra compte de ce que la socialisation interspécifique est plus sélective que la socialisation intraspécifique. Par conséquent, on devra exposer les chiots à différents types d’animaux, mais aussi à différents types d’humains : enfants, personnes âgées, personnes handicapées, femmes, hommes, etc.

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